URGENT/ Menace djihadiste à l’Est de la RDC:”J. KABILA” implante Boko Haram et Moudjahidines somaliens sur le sol congolais

Déterminés à réaliser à tout prix leurs objectifs machiavéliques en RD Congo, les occupants au pouvoir à Kinshasa multiplient les stratégies dans le but de créer le chaos et un bain de sang dans tout le pays.

Pendant que certains congolais passent leur temps à chercher à trouver de petites combines leur permettant d’accéder à la mangeoire nationale par le biais d’un dialogue incongru avec celui qui occupe et dirige notre pays par défi, il nous revient, de sources sûres, que plusieurs camps d’entraînement au djihad ont vu le jour dans l’Est de notre pays et se situeraient pour la plupart, dans les montagnes de Ruwenzori qui ont toujours servi de sanctuaire aux rebelles et milices armées de la RDC et de l’Ouganda depuis les années 1960.

Nos contacts sur le terrain nous signalent la présence d’un nombre important de moudjahidines somaliens à Gisenyi au Rwanda de Paul Kagame. Et selon d’autres révélations qui recoupent nos informations, ces combattants islamistes passent leurs journées à se droguer. On fait état de l’usage de Marwani, une substance naturelle d’origine végétale cultivée en Éthiopie dont se servent les ennemis du Congo pour doper leurs combattants.

En parallèle, des opérations de recrutement des jeunes de neuf à seize ans se déroulent du côté congolais. Les jeunes gens sont recrutés suite aux promesses fallacieuses d’aller étudier en occident et au Proche-Orient et se retrouvent finalement dans des camps de formation, encadrés par des formateurs somaliens où les jeunes filles sont contraintes après s’être convertie à l’islam, au mariage avec les moudjahidines ou sont traitées en esclaves sexuelles.

Le trio Museveni, Kagame et Kanambe a décidé de faire pourrir expressément la situation dans l’Est en renforçant la présence des Moudjahidines dans le but avéré de mieux contrôler cette partie de notre territoire. Cette déstabilisation permettrait à ces frères génocidaires de conforter leur influence dans cette zone meurtrie. La recrudescence des attaques des « rebelles » ougandais de l’ADF-Nalu (Forces Démocratiques Alliées – Armée de libération de l’Ouganda) que l’on constate ces derniers jours, notamment à Beni, la série de massacres de la population congolaise et la reprise des affrontements entre les FARDC et le Mouvement du 23 Mars (M23) au sein duquel on note la présence des moudjahidines à une dizaine de kilomètres de Goma, s’inscrivent dans cette logique de déstabilisation.

Le constat fait par plusieurs évêques catholiques de l’Est, suite à la montée anormale du fondamentalisme djihadiste dans cette partie du territoire national et après avoir constaté les tergiversations et les ambiguïtés des discours des autorités de Kinshasa malgré l’appel pressant de la conférence épiscopale au sujet de cette situation jugée alarmante, en dit beaucoup. Certains évêques catholiques qualifient tout simplement ce gouvernement de complice, comme le confirme ce lien : http://times24.info/situation- en-rdc-des-eveques-accusent-le -president-kabila/. A cet égard, il convient de souligner que même la soi-disant opposition congolaise n’en a fait aucun écho. En reléguant au second plan les problèmes fondamentaux qui touchent à la survie de notre nation aux dépens de sujets accessoires et de dialogue de dupe, la médiocrité de la classe politique congolaise saute aux yeux de tous.

Kinshasa sous contrôle total du Hezbollah

Au moment où la classe politique congolaise se laisse distraire par le nouveau découpage régional et se concentre sur les sujets accessoires ou périphériques au détriment de l’essentiel, les occupants au sommet de l’État peaufinent leur stratégie et accélèrent le rythme de leur travail de sape de notre pays.

Le danger que représente la prolifération des cellules islamiques en RD Congo a même contraint les États-Unis à précipiter la nomination de M. Thomas PEREILLO en remplacement de Russ FEINGOLD comme envoyé spécial dans les Grands Lacs, avec comme priorité de mettre en pratique les recommandations destinées à garantir les intérêts américains dans la région qui passe par le respect des lois fondamentales au Congo.

L’inquiétude des USA a été renforcée par ce qui s’est passé à l’occasion de la fin du ramadan où l’on a observé un phénomène inédit depuis que la RD Congo existe. En effet, un grand nombre des musulmans venus de quatre coins du monde ont convergé vers Kinshasa pour célébrer la fin du ramadan.

Si l’on n’arrive pas à mesurer la gravité du problème, l’importance des enjeux et les risques encourus par la population eu égard à l’atmosphère qui règne en ce moment à Kinshasa et à travers tout le pays, alors la nation est en danger comme elle ne l’a jamais été. Les occupants au sommet de l’État ont travaillé à rendre Kinshasa propice à la prolifération des cellules terroristes par le biais desquelles les djihadistes opérant à l’Est de notre pays sont financés et aussi en prévision d’une future apocalypse qui fait partie de leurs plans.

Kinshasa devient alors une véritable plaque tournante de toutes sortes de trafics illicites. Sous la fallacieuse rhétorique de l’amélioration du climat des affaires à Kinshasa, le gouvernement d’occupation en connexion avec certains hommes d’affaires à l’instar des Indo-Pakistanais n’est pas sans savoir que ces derniers financent les djihadistes en République Démocratique du Congo par l’intermédiaire de leurs casques bleus basés à l’Est. Ceci pousse à s’interroger sur le vrai sens de la présence des casques bleus sur le sol congolais. D’autant plus que le peuple congolais est laissé à la merci des moudjahidines qui opèrent avec une quiétude qui suscite un questionnement sur l’envoi des forces spéciales par le président américain, Barack Obama, dans la région pour traquer les rebelles ougandais de la LRA (Lord Resistance Army) de Joseph Kony qui poursuivent, malgré cette présence des forces américaines, leurs atrocités contre la population congolaise.

Si l’on part du principe que les casques bleus sont dotés de plusieurs drones destinés à surveiller la région et la frontière entre la RD Congo et les deux pays agresseurs que sont le Rwanda et l’Ouganda, le traitement des données ou informations captées par ces aéronefs pilotés à distance doit permettre une meilleure appréhension des situations, afin d’établir la part des responsabilités, identifier et neutraliser les groupes armés. Alors, à quoi servent donc toutes ces informations si les groupes criminels poursuivent impunément leurs opérations criminelles dans cette zone ? Si ce n’est d’entretenir le chaos.

Cette stratégie de chaos organisé est contrôlée par certains pays dont le dessein est et reste le contrôle des ressources naturelles de notre pays à défaut de réussir sa balkanisation. Dans cette logique, un petit retour dans le passé nous permet de comprendre aisément la complexité de la situation actuelle dans les propos de Mr Henry KISSINGER lorsqu’il écrit : « il faudra inciter les États voisins à attaquer ce pays.

Si le Zaïre n’est pas capable de défendre son intégrité territoriale, les États-Unis prendront acte de sa balkanisation ».

Les propos de cet ancien secrétaire d’état américain ne montrent-ils pas clairement que cette communauté internationale que certains politiciens à la recherche de positionnement n’arrêtent pas de claironner au point de nous casser les oreilles sur l’impact positif de sa présence au dialogue avec l’occupant, n’est qu’une illusion ?

A la lumière de cette déclaration d’un représentant de cette communauté internationale, de la montée du terrorisme à l’Est et du comportement de la classe politique congolaise, nous ne pouvons que constater à quel point, nombreux sont, parmi nos politiciens, ceux qui ont une mauvaise lecture de la problématique qui risque de redessiner la carte géopolitique de la région des Grands Lacs et partant, des intérêts occidentaux dans cette partie du continent qui compte environ 150 millions d’habitants.

L’histoire n’est qu’un éternel recommencement…

Notre bonheur ne viendra jamais de l’occident. Le combat de la libération est avant tout une affaire des Congolais eux-mêmes. Si les occidentaux ne veulent plus de «Joseph KABILA», ce n’est nullement à cause des Congolais qui ne veulent plus de ce Kadogo, mais plutôt parce que ce fils de KANAMBE ne répond plus aux critères fixés par ces faiseurs de rois.

Pour ne pas courir après les évènements, nous devons rester prudents, et faire attention au double langage des puissants de ce monde, destiné à créer le doute dans notre comportement. Nous devons écrire notre propre histoire, comme l’a souhaité Patrice Emery Lumumba, en nous mobilisant comme un seul homme pour mettre un terme à l’occupation et pacifier notre pays.

Quoiqu’il en soit, le peuple Congolais a fini par comprendre l’enjeu réel qui se cache derrière cette communauté internationale. Et ces candidats à la mangeoire qui continuent à exposer notre pays à la prédation des multinationales au point de rendre notre pays vulnérable, où toute organisation criminelle peut se permettre de venir opérer librement en massacrant les Congolais, seront surpris par l’assaut final d’un peuple en quête de liberté.

A bon entendeur, salut !

Paris, le 14 Août 2015

L’ŒIL DU PATRIOTE

Joseph MAKUNGA

Directeur de Cabinet adjoint du Président national de l’APARECO

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